RÉFLEXION SUR LA CAMPAGNE DE LA DÎME 

 

Aujourd’hui,  les chemins du pratiquant sont pluriels. On y vient chaque dimanche. Certains sont même des habitués de la célébration en semaine. D’autres se joindront à la communauté paroissiale, au cours de l’année, de façon ponctuelle, soit à l’occasion d’un baptême, d’un mariage, de funérailles, de la messe anniversaire d’un proche ou pour prier pour une intention personnelle qui  les pousse à aller déposer leur demande au pied de l’autel. Et ici, je suis conscient que je n’enferme pas toutes les façons de vivre la foi. Il existe encore de multiples autres manières d’exprimer notre foi ou de la prier. S’impliquer dans la municipalité ou dans un groupe social, être au service des malades ou des pauvres, s’indigner avec d’autres devant les injustices sociales, prendre part à des groupes de prières sont autant de façons d’être un baptisé vivant.

 

Mais quand on vient à notre église paroissiale, on souhaite qu’elle soit ouverte, sécuritaire, chauffée, propre, accueillante et que des bénévoles nous répondent : «Nous serons là pour vous recevoir ».  Et vous avez raison. C’est le propre d’une communauté d’être accueillante et que le service soit personnalisé.  Mais vous avez deviné que pour maintenir tout cela : du monde en place, des services et un lieu; ça prend des entrées d’argent récurrentes.

 

La campagne annuelle de la dîme remplit cette fonction, celle de faire appel à tous les baptisés qui souhaitent qu’une communauté soit là pour eux-mêmes ou au service de ceux qui croient qu’il est important qu’existe une communauté chrétienne vivante dans le milieu.

 

Dans votre paroisse,  une invitation vous est faite. Portez-y une attention spéciale. Et si chacun, par son don, répondait :  « Présent! »

 

Benoît Côté, ptre

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